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La success story de… Laurence Lascary

Fondatrice de « De l’autre côté du Périph » (DAPC)

Juillet 2018

Une femme engagée 
Diplômée d’un mastère en marketing et distribution dans l’industrie audiovisuelle à la Sorbonne, Laurence Lascary fonde en 2008 la société de production audiovisuelle « De l’autre côté du Périph’ » (DACP) avec pour ambition d’accueillir une nouvelle génération d’auteurs, proposant des œuvres cosmopolites, à l’image de la France d’aujourd’hui.
« L’Ascension » (de Ludovic Bernard), son premier long-métrage sorti en salle début 2017, est un succès ; le film dépasse le million d’entrées au box-office et donne un élan de visibilité à sa société de production. Depuis, Laurence Lascary multiplie les nouvelles productions, dont plusieurs sont en cours de développement, à l’image de « Partir ? », un documentaire relatant l’histoire des migrants économiques souhaitant tenter l’eldorado en Europe. L’objectif de la réalisatrice, Mary-Noel Niba, est de diffuser un message positif vis-à-vis du continent africain.
 
Oser demander
C’est lors d’un déjeuner organisé par BNP Paribas et l’association Citizen Entrepreneurs que Laurence Lascary fait la rencontre de Martine Liautaud, qui deviendra par la suite sa mentor au sein de la Fondation WIF.

Officiellement mentee depuis octobre dernier, Laurence Lascary bénéficie d’un accompagnement régulier où les échanges lui permettent de mieux appréhender sa croissance mais surtout, lui apprennent à oser demander ; un acte initialement jugé difficile pour la jeune productrice qui a appris à se construire seule.
« Les échanges avec Martine Liautaud m’ont permis de repenser ma vision du leadership ; j’apprends à solliciter des conseils.  En discutant avec d’autres mentees du réseau, je me rends compte que je ne suis pas la seule pour qui c’est difficile de demander de l’aide, mais c’est aussi comme ça que l’on grandit ! ».

Son point de vue sur l’étude entrepreneuriale
« Il est important que ce type d’études soit mené pour pouvoir dépasser les perceptions de chacun(e) à l’aide d’éléments factuels ; cela permet de faire avancer le débat en ciblant mieux les axes à améliorer. Concernant les résultats de l’étude, je me reconnais dans la combativité dont les femmes entrepreneures témoignent, car mon parcours a été riche en péripéties. »

Pour en savoir plus sur Laurence Lascary, cliquez ici